• Que ce soit pour une pathologie chronique comme l’adénomyose ou un trouble neuro biologique comme le tdah. La route est longue, il y a des carrefours « existentiels » on vous propose différentes « solutions  » ou voies . Mais selon votre histoire, selon ce que vous avez traversé, là où vous en êtes les choix seront différents d’une personne, d’une famille à une autre . Mais dans tous les cas on parlera de souffrance. Rien n’est facile, ni évident, ni simple, rien ne coule de source. Le but étant de rester vivant dans un quotidien bouleversé. Alors quand les routes que vous prenez vous apporte ce que vous cherchiez vous vous retournez et vous vous dites « c’est vrai qu’il est facile de juger lorsque l’on ne connaît pas  » facile de dire que tel ou tel enfant est mal élevé où que ses parents sont démissionnaires …c’est facile à dire quand on n’a pas emprunté rien qu’une partie des chemins sur lesquels ces familles marchent, rien que pour savoir un peu ce que ça représente.

    Alors peu importe les chemins que vous choisissez pour aller vers le Parasympathique vous avez toute ma force avec vous.

  • C’est un livre écrit dans la tourmente.

    L’histoire d’une famille, de trois personnes singulières qui ont leurs blessures et leurs zones d’ombres.

    C’est l’histoire de rencontres qui changent le cours d’une vie.

    De phrases difficiles à digérer…

    D’un combat lorsque les TND (troubles neurodéveloppementaux ) viennent semer le chaos.

    Mais ensemble on apprend à naviguer dans la tempête.

  • une image en morceaux, mettre tout à l’endroit, savoir là où on veut aller.

    on va d’abord au plus simple, on a des repères, les angles d’abord, puis les contours….

    faire un puzzle c’est chercher, aller à tâtons mais avancer. Pour moi ce n’est pas du temps perdu c’est comme cela que l’on avance.

    parfois très vite quand tout concorde, parfois lentement, parfois on baisse les bras mais on sait que l’image d’arrivée est belle alors on s’accroche.

    on peut abandonner aussi parfois et refermer la boîte.

    mais lorsque que L’on pose la dernière pièce on voit tout le chemin et on ressent ce mélange de nostalgie, d’apaisement et d’accomplissement.

    On la pose et on prend le temps d’admirer

    On ne sait pas encore ce que le prochain puzzle va nous réserver…

    en ce qui me concerne je vais poser la dernière pièce d’un puzzle de plusieurs années d’errance et ça me fait effectivement tout drôle…

    et vous ça vous fait quoi de mettre la dernière pièce d’un puzzle ?

    vous le gardez ensuite ?

    vous l’exposez ?

    vous le détruisez ?

    n’hésitez pas à laisser un commentaire.

  • je n’ai jamais trouvé le bouton pause chez moi à cause d’un système nerveux surchargé . Vous savez le sympathique (toujours dans l’action, l’adrénaline, se poser pour colorier omg jamais !)

    et maintenant que je découvre le parasympathique, je découvre en même temps le coloriage, vous en avez maintenant partout dans les magasins, difficile de les rater !

    et si c’était ça le lâcher prise , si on pouvait laisser filer et passer ses pensées comme les couleurs filent sur le papier… mettre des couleurs sur le papier tout en laissant travailler son cerveau en arrière plan …

    s’accorder une pause entre deux scrolling.

    vous voulez essayer ?

  • La respiration:

    elle est tellement naturelle, automatique, elle fait tellement partie de nous que l’on oublie qu’elle existe jusqu’à ce qu’un jour …On prenne enfin le temps !

    Avant la chirurgie elle nous aide a préparer notre corps à la vague de douceur qu’il va rencontrer.

    Elle va nous aider à gerer le moment crucial de l’anesthésie générale.

    ensuite elle nous aide à gérer le malaise, quand tout tangue, quand tout vacille et que le système perd les pédales.

    Elle est notre meilleure aliée. fermer les yeux inspirer profondément, souffler, et réaliser à quel point elle vient tout stabiliser.

    c’est devenue ma bulle de douceur et de sérénité.

    Vous avez envie d’essayer ?

  • les achats toujours très utiles et encore plus en période de convalescence.

    Se trouver un carnet inspirant et un joli stylo.

    y marquer un mot, un dessin , peu importe le tout est de commencer par y laisser une trace , qui en amènera une autre, puis une autre ce qui va activer notre nouvel ami le système parasympathique. Oui oui il va falloir sympathiser avec car ca y est il a sa place dans ma vie.

    on peut commencer par y noter les rêves. Car en période post op disons le ils sont assez particuliers.

    je ne sais pas si vous avez regarder « dream production » de chez Pixar mais c’est très bien fait et fondé (comme souvent chez Pixar d’ailleurs) j’y reviendrai dans un autre article.

    bref les rêves sont particuliers car le cerveau trie e s’ajuste la nuit. Et comme il manque un organe en post chirurgie et bien vous n’êtes pas tout a fait le vous même d’avant donc votre corps et votre inconscient vous devoir s’adapter à cette nouvelle cartographie que vous le vouliez ou non !!!! Sachez le 😅.

    donc noter les cauchemars et les rêves peut être un bon moyen de mettre de la distance et de visualiser le chemin parcouru pour aller vers une vie plus douce .

    a vos stylos ! Prêts ? Rêvez…..

  • Sortir de 12 ans d’adrénaline et de cortisol. Ce n’était pas agréable mais c’est ce que je connaissais…

    et du jour au lendemain je me réveille dans un corps où tout est calme…où tout semble endormi et doux ….

    plus de vagues, plus de stress et des protections du système nerveux tellement puissantes qu’on ne peut pas y retourner.

    il protége il cicatrise, il est très occupé.

    alors que moi je découvre la douceur, et la lenteur, être calme et posée (mon cerveau tourne à mille à l’heure mais sans bruit ) la circulation est fluide et la lumière peut s’installer…en toute sérénité.

    sympa n’est ce pas ?

    oui mais le cerveau n’est pas encore habitué et il me dit tout le temps…

    et si tout ça s’arrêtait ? Mais non l’opération a enlevé la maladie et il n’y a plus de raison.

    alors je ferme les yeux, la lumière passe, je respire et la douceur s’installe.

    on fait la paix .🌸

  • Voici la seconde célébration du moi de mai.

    On accroche notre carpe signée « Madame Mo » pour célébrer au sens large la journée des enfants .

    C’est une fête très populaire au Japon et c’est aussi l’occasion de souhaiter courage , succès et joie à notre garçon.

    Force et  persévérance !! Autant de symboles qui me plaisent dans mes rituels . Ne pas baisser les bras et toujours avancer malgré les obstacles sur la route.

    Pour la légende… la carpe aurait remonté le courant d’une rivière et se serait transformée en dragon en arrivant jusqu’au ciel.

    Tellement beau n’est ce pas ?

  • Qui dit nouveau mois dit nouvelles traditions.

    La 1ere c’est muguet du 1er mai.

    J’adore cette tradition car tous les 1ers mai avec ma maman on s’échange des brins de muguets et on se souhaite une journée pleine de bonheur . C’est un jour qui me tient à cœur avec ce rituel qui tient une place particulière dans le mien de cœur 🤍💚.

    Le muguet cette fleur qui ne permet à personne de capturer son parfum . Elle est un véritable défi pour les nez et les parfumeurs mais non non elle ne laissera personne capturer son âme et c’est pour cela qu’on l’aime tant

  • Célébration un poil commerciale mais célébration quand même.

    Amour, flamme , rouge , roses, fleurs ….l’amour flotte dans l’air et dans les vitrines des boutiques.

    Amour de l’autre et de soi même …une bonne occasion de se faire plaisir ❤️

    J’aime cette ambiance typique de la mi-février

    De l’amour dans l’air